samedi 14 mai 2011

Embrun

47e jour 

Brune le soir, blanche de jour, tirant sur le roux comme un champ de blé à la fin du mois de mai au crépuscule, tu parles comme une saison estivale. Tes chaudes paroles avec leur plage au sable doré diffusent les murmures des vagues qui viennent caresser dans leur retraite les multiples facettes de tes grains dont le scintillement éblouissait les estivants et les soupirants.

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