51e jour
Deux syllabes se détachent d’une bouche et ton nom s’envole, il emplit l’enceinte auditive de ton admirateur dans un monde aseptisé sans tintement de corail, juste la grâce d’une symphonie qui dévore son ouïe. Le prénom erre, à présent, libre, dans ses eaux, autour de ses doigts, se pose sur sa poitrine comme une armure, son défi l'épargner de la foudre céleste.
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